Chatillon-sur-Seine_-_Musée_du_Pays_chat
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LE PAYS CHÂTILLONNAIS
 

Le Pays Châtillonnais est riche d’un patrimoine gallo-romain, médiéval mais aussi industriel fort. Le vase de Vix par exemple est un incontournable emblème qui fait partie des plus beaux témoignages de l’Antiquité, du VI ème siècle avant J-C.

 

  • Un musée

  • Des Monuments Historiques

  • Un centre ancien

  • Un patrimoine gastronomique

Le Pays Châtillonnais dispose d’un patrimoine gallo-romain, médiéval mais aussi industriel fort. 

 

Le vase de Vix est un incontournable emblème qui fait partie des plus beaux témoignages de l’Antiquité, VIème siècle avant J-C. Découvert par hasard en 1956 lors de fouilles au pied du Mont Lassois, sur la commune de Vix. Ce site est une référence de la fin du premier Âge du Fer, en Europe. 

On relève également de nombreux tumulus, nécropoles funéraires et habitats aux alentours de la ville de Châtillon-sur- Seine, marqueurs d’une cité gallo-romaine influente. Une occupation humaine dense en découle et se traduit par la présence d’innombrables villas et des lieux de cultes comme certains temples. 

 

Durant la période des ducs de Valois, le Pays Châtillonnais connaît une réelle prospérité. De grandes figures monastiques se détachent et favorisent la création de multiples établissements religieux. Les bénédictins à Molesme, les cisterciens à Clairvaux et au Val des Choues, les chartreux à Lugny, ou encore les templiers à Bure, Voulaines et Epailly. La présence de ces ordres laissera de nombreux édifices remarquables sur l’ensemble du territoire. 

 

Le XIXème siècle est un siècle de développement ou l’industrie métallurgique atteint son apogée avec le perfectionnement des hauts fourneaux. Le bois nécessaire à la fonte du minerai abonde dans la région, les nombreux cours d’eau sont utilisés pour actionner des forges. Un personnage en est le moteur, le maréchal Marmont, maréchal d’empire de Napoléon Ier et gouverneur au XIX ème siècle de l’actuelle Croatie, fait construire de nombreuses usines

Une crise débute en 1860 stoppant net l’essor du Pays Châtillonnais. Après 1880, on observe le début d’un exode rural que la construction de chemins de fer ne suffit pas à enrayer. La Grande Guerre fait souffrir ce territoire et Châtillon-sur-Seine accueille des forces alliées américaines aériennes et médicales importantes. On note le séjour d’Harry Truman (plus tard 23ème président des États-Unis) au château de Montigny-sur-Aube.

 

Des choix politiques successifs et peu ambitieux isolent le territoire des autoroutes et des grands axes ferroviaires, le Pays Châtillonnais perd alors sa position de lieu de passage. Il lui reste cependant des atouts : la forêt pour l’industrie et le loisir de la chasse et la pierre de grande qualité exportée pour la construction de monuments parisiens et dans le monde entier qui reste visible sur l’ensemble des façades des villages alentours.

 

Toute cette histoire riche se lit dans chaque commune et plus particulièrement à travers le petit patrimoine local et rural.

Les lavoirs, calvaires, cabanes en pierres sèches, fours à pain, églises et fermes fortes ponctuent les paysages ruraux.

 

Riche de ses atouts, le territoire offre à chacun la possibilité d'harmoniser vie personnelle et professionnelle dans un environnement naturel privilégié

Vanvey
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Extrait cadastre Napoléonien
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Ancienne carte postale
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Vanvey
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LE VILLAGE DE VANVEY
 

Vanvey fut un hameau formé d’un moulin, une forge, un fourneau et un petit prieuré, situé entre 2 grands massifs forestiers, sous l’autorité de l’abbaye Saint-Bénigne de Dijon, dans l’ancien Duché de Bourgogne. L’Ource y coule, qui est un affluent de la Seine. 

Il s'agit aujourd'hui d'un «village-rue» entouré de remparts dont il reste le tracé, matérialisé par ses incontournables Promenades composées de 600 tilleuls.

 

  • Une mairie

  • Une poste

  • Une ancienne gare

  • Une ancienne forge

  • Deux lavoirs

  • Une église

  • Une chapelle

  • Un prieuré

  • Des maisons de maîtres

  • Les promenades des remparts

Dès votre entrée dans le village depuis Voulaines-les-Templiers, vous êtes plongez dans l'histoire. Vous empruntez un premier pont qui passe sur l’Ource, et un second au dessus d’un canal creusé il y a 800 ans à mains d’hommes. Long de 8km, il était destiné à alimenter les usines de la commune (forges, fourneaux, moulins, ....).

 

Le village possède de nombreux édifices et sites remarquables dont certains sont protégés au titre des Monuments Historiques. Parmi eux on retrouve un lavoir aux arcades en bois, inscrit MH en 1976, l’église Notre-Dame de l’Assomption inscrite MH en 1976, la chapelle Saint-Phal classée MH en 1965, les promenades site inscrit MH en 1943, la place du jeu de quilles à l’arrière du lavoir (ancêtre du bowling dont les premières règles ont été écrites au XVIIème), de nombreuses croix de missions, le bâtiment de La Poste-télégraphe, la gare, les écoles, la mairie, trois moulins, une forge et le hameau forestier de harkis

Des personnages illustres ont habité ou séjourné régulièrement dans le village, Louis Mony, architecte, sénateur-maire de la ville de Troyes, Pierre Lazarus, célèbre journaliste au Figaro, Louis Ferdinand Buisson, collaborateur de Jules Ferry et prix Nobel de la Paix ou encore la famille De Brotonne, qui compte parmi les 100 familles aristocratiques proches du prince de France. 

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LAVOIR 
 

L'un des deux lavoirs de la commune, construit entre 1770 et 1773. Identifié comme étant l'un des plus beaux lavoirs du Châtillonnais sur le plan architectural.

Il est composé de 15 arcatures de bois qui reposent sur des soubassements de pierre. Il est intégralement ouvert sur l'Ource et à la particularité d'abriter une ancienne geôle. 

EGLISE NOTRE-DAME

L’église notre Dame de l’Assomption, construite en 1790 fut érigée en lieu et place d’une ancienne église, plus petite, entourée d’un cimetière. L’architecte P.L. Antoine reçut la commande de construction en 1781. Vous pouvez visiter cet édifice de style Renaissance chaque jour. A l’intérieur, les voûtes sont soutenues par 34 colonnes qui mènent jusqu’au vitrail de l’Assomption de la Vierge posé en 1869. Les dalles à l’intérieur sont pour plusieurs des pierres tombales de notables venant de l’ancien cimetière. Jusqu’en 1970, on constatait l’absence d’horloge sur l’une des faces du clocher donnant vers le village de Villiers-le-Duc, insistant une fois de plus sur les discordes entre les deux villages.

Eglise Notre Dame de l'Assomption
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LES PROMENADES 
 

Les Promenades suivent l’ancien tracé des remparts du village et datent de 1500. Une muraille et de tours complétées par trois portes, encerclaient le village. En 1700, l’enceinte fut détruite et il ne reste que l’ancien fossé qui correspond à l’actuel lit du ruisseau le Merdan. Ce tracé est actuellement planté de trois rangées de tilleuls régulièrement taillés.

Chapelle Saint-Phal
LA CHAPELLE SAINT-PHAL

La chapelle Saint-Phal, classée Monument Historique en 1965 a fait l’objet de plusieurs campagnes de restauration et reste à la recherche de donateurs en vue de restaurer les enduits intérieurs du XVème, la peinture murale de la même époque a été restaurée lors d’une précédente campagne. Allez la découvrir.

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LA VILLA 1892
 

La Villa est une maison bourgeoise dans un parc arboré et paysager de 17400m2. La maison attenante de la même époque constitue la résidence des quatre domestiques (un jardinier et trois employées de maison). Construite à l’origine par un rentier d’une famille de tailleurs de pierre, elle fut la résidence de vacances de l’ancien sénateur-maire de la ville de Troyes, également architecte, Louis Mony. Elles sont nommées désormais respectivement La Villa 1892 et la Villa des Promenades.